29. juin, 2018

Quelques nouvelles du front

Au risque de tomber dans les lieux communs et si je peux me permettre, rien n’est simple en ce système dans lequel on vit. Et ce, bien que bon nombre de procédures administratives aient été récemment simplifiées…

Je m’explique : je me suis heurté à quelques difficultés en voulant ouvrir la petite boutique de ce blog. Elle nécessite le paiement des produits proposés par chèque (ce qui est peu commode à l’ère du tout-numérique) ou un compte Paypal. Formidable : j’en dispose d’un ! Puis, immédiatement après, déception : il faut qu’il soit professionnel. Il faut donc attendre que le projet de micro-entreprise, une idée que je caresse depuis plusieurs années, voit le jour.

J’ai le plaisir d’annoncer que c’est en cours, après moultes hésitations (il faut que l’activité soit suffisante pour justifier une création d’entreprise, même sous la forme « micro », sinon à quoi bon ?). Mais cette démarche-même, pourtant simplifiée, n’est pas encore arrivée à terme. La demande a été déposée le 15 juin et à ce jour, le numéro de Siret n’est toujours pas attribué… Dès que cette formalité sera réglée, « Le Dauph’Ain » ne sera plus seulement un blog. Il sera devenu le journal de bord et la façade numérique de la micro-entreprise qui portera le même nom. Le plus tôt possible, souhaitons le : ce défaut d’immatriculation est handicapant pour avancer. Sans lui, impossible d’ouvrir un compte, entre autres.

Ces activités seront diverses, mais toutes auront un lien avec l’histoire, le patrimoine et la culture, cela va de soi. J’aurai l’occasion d’y revenir, le moment venu. Je me consacrerai à la rédaction des articles lorsqu’elles me le permettront : les prochains thèmes abordés ont déjà été communiqués plus haut (c’est l’expression consacrée. Mais dans le cas de cette page, il serait plus juste de dire « plus bas »…)

Pour l’heure, je souhaite remercier vivement les lecteurs. Le nombre de visites s’accroît chaque jour et je le considère comme un gage de confiance et d’estime. Ce compteur ne donne évidemment pas la possibilité de savoir qui consulte ces pages. La plupart des lecteurs ne se manifestent pas. Il est donc impossible de les connaître, mais il faut respecter cet anonymat, si c’est leur souhait.

 

Amicalement,

 

Marc