De vous à moi et vice-versa

3. janv., 2018

Afin de commencer correctement 2018, je me devais d'achever le programme que je m'étais fixé précédemment. C'est désormais chose faite, l'épopée cathare se conclut avec sa quatrième partie, comme prévue.

Le bilan 2017 de ce blog est plutôt satisfaisant, dans l'ensemble. Depuis le mois d'août, il s'est vu enrichir de nouvelles rubriques et d'articles variés. De plus, il est gratifiant qu'un de ses articles ait récemment été relayé sur la page facebook officielle d'Hubert Reeves : il s'agit de celui qui porte sur le "grand tetras", dans la rubrique environnement. Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'il lui soit tombé sous les yeux : en tant que membre de l'association "Humanité et biodiversité", j'ai naturellement mis le lien de cet article sur le site de l'association, dont il est Président d'honneur et lecteur assidu. En revanche, il est élogieux qu'il l'ait jugé digne d'être partagé sur sa page !

La seule ombre au tableau est le rythme de parution des articles, que je souhaitais, au départ, plus fréquent. J'aurai voulu une fois par semaine, mais il y a deux raisons principales à l'impossibilité de tenir ce rythme : d'une part, mes obligations extérieures et d'autres part, chaque article nécessite un travail en amont assez volumineux de recherche et/ou de tri des informations. Je me garderai donc bien, désormais, de me fixer à nouveau ce genre de pression impossible à tenir. Les articles paraîtront à un rythme naturel, dicté seulement par le travail qu'ils nécessitent.

 

Quoi qu'il en soit, les sujets ne manquent pas pour ce début d'année : du côté "Histoire", le compte-rendu d'une conférence universitaire traitant d'une bataille méconnue à Lyon, durant l'antiquité. Ou encore, essayer de lever un peu le voile qui recouvre le mystère des "arêtes de poissons" de Lyon. Du côté "Patrimoine", les chantiers archéologiques commencés vont se poursuivre. J'ai bien l'intention également d'aborder l'histoire de la parfumerie, un thème que j'affectionne. Ainsi que celui des randonnées locales. Du côté "Découverte", j'espère pouvoir aborder le départ du chantier de Montcornelles, ainsi que vous faire découvrir un peu mieux le duo "Rêve Errance", qui interprète des chansons médiévales. Du côté des livres, j'en ai plusieurs en réserve, à finir ou à lire et à vous livrer.

Enfin, J'espère que 2018 verra la mise en place de la boutique. Mais j'y reviendrai le moment venu, il est encore un peu tôt pour cela.

Ami lecteur, que vous soyez proches ou plus lointains, lecteurs assidus ou occasionnels, je vous souhaite le meilleur pour cette année 2018. Qu'elle soit emplie de bonheur et de réussite pour chacun d'entre vous.

 

 

MB

11. nov., 2017

Ami lecteur, bonjour. Un petit mot pour dire que j'ai assisté, durant cette longue absence où je n'ai rien posté, à un chantier de fouilles archéologiques dans la région bordelaise. En rentrant, j'ai choisi de relooker un peu le design du blog. Nouvelle police de caractère, nouvelles couleurs... Vous l'avez remarqué, j'avais déjà résolu le problème du nom. Adieu "Le passé au présent" et vive "Le dauph'Ain" ! Le jeu de mot avec le département, l'allusion écologique au sympathique animal et celle, historique, aux Dauphins de Viennois (bien sûr !) regroupe des associations d'idées intéressantes et satisfaisantes.

Ces détails accomplis, je vais pouvoir me remettre à l'écriture. Plusieurs articles sont à venir, pas forcément dans l'ordre : Dans la rubrique "Patrimoine", il va évidemment être question de ce fameux chantier en Gironde. Dans "Evasion/Découverte", la suite et la fin de l'épopée cathare est prévue, cela va de soi. Dans "Ecriture", une note de lecture va venir s'ajouter, qui traitera d'un livre intitulé Le soleil des perdants. Depuis le sud-ouest pyrénéen, où Pelharot nous avait emmené, il nous conduira au sud de l'Italie.

Enfin, dans la rubrique "Environnement", je compte parler d'une espèce protégée dans le Jura et du collectif qui le protège : j'ai nommé le grand tétras.

Voici donc un petit aperçu des sujets à venir. Le design se peaufine peu à peu et le blog s'étoffe. J'avoue ne pas éprouver pleinement satisfaction quant à la couleur du bandeau de tête. Il n'est pas impossible que de légères modifications surviennent encore. Mais je pense que nous sommes globalement arrivés à la forme définitive. Celle qui, désormais, n'évoluera plus que de façon épisodique et ponctuelle. En espérant qu'elle vous satisfasse,

Amicalement,

 

MB

 

19. oct., 2017

Ceux qui craignent encore que les reptiliens, infiltrés parmi nous, mettent leur projet d’invasion à exécution doivent se mettre à la page. Ils ont plusieurs infos de retard. Certes, ils se sont alliés avec les Annunakis dans le but de nous détruire. Mais leur projet est désormais tenu en échec par une alliance conclue récemment entre les illuminatis et les maîtres ascensionnés, qui, c’est bien connu, se cachent dans un vaisseau amiral derrière la lune. A propos de la lune, les tenants de la terre plate ont enfin réussi à faire la démonstration qu’elle a la forme d’un disque. Il n’est plus à prouver désormais qu’elle est, elle aussi, aussi plate qu’une crêpe trop cuite. Les chercheurs planchent aujourd’hui sur son origine et étudient la piste d’une vaste crêpe-party qui daterait de l’époque où les géants peuplaient la terre. Mais pour l’heure, rien n’est prouvé.

 

Pour plus de détails, regarder ici (cela fait plusieurs années qu'on peut les entendre promettre des « faits visibles » contre la « kabbale sombre »), ou encore ici, ainsi que les vidéos que youtube suggère à côté.

 

Comment en arrive-t-on là ?…

 

Il faut tout d’abord avoir bien en tête la démarche scientifique. La science avance, depuis toujours, en se fondant sur des faisceaux de présomption qui, lorsqu’ils produisent des preuves, permettent de faire des affirmations. C’est valable pour toutes les matières scientifiques.

Elle avance donc pas à pas. Elle connaît parfois des avancées fulgurantes grâce à des découvertes révolutionnaires, tandis qu’elle peut aussi piétiner devant des énigmes insolubles.

Un jour ou l’autre, ces énigmes finissent par être résolues. Mais tant qu’elles ne le sont pas, elles freinent l’avancée, jusqu’à la bloquer, parfois. La science se trouve alors devant un mur et tant qu’elle n’a pas trouvé le moyen de le franchir, le scientifique doit savoir dire « au-delà de cette limite, je ne sais pas. »

C’est l’endroit où l’artiste prend la place du scientifique, où l’imaginaire relaie le rationnel. Les théories peuvent se développer pour former, soit des hypothèses scientifiques, soit des fictions.

En elle-même, toutes les théories sont dignes d’intérêt et chacun est libre d’accorder du crédit à celle qu’il préfère.

 

Accorder du crédit à une théorie n’en fait pas une réalité. Or, la frontière est souvent franchie allègrement, en pensée comme en parole ! Dès lors, l’éthique est oubliée. Une erreur excusable, lorsqu’elle est commise par des profanes dans une conversation de comptoir, un repas de famille ou toute autre situation qui relève du privé.

 

L’erreur devient une faute lorsqu’elle est publiée. Car elle devient un acte qui relève de la manipulation. Une théorie ne s’appuie sur rien de solide : on part donc d’une base connue pour extrapoler et essayer d’imaginer l’inconnu. Or, l’inconnu fait généralement peur. Rien n’est plus facile que d’amplifier des théories existantes pour les rendre à la fois effrayante et fascinante. Quand le but n’est pas l’humour (de plus ou moins bon goût selon les victimes), il est politique. C’est le bon vieux mécanisme utilisé par les religions, les sectes et les politiciens malhonnêtes : jouer sur les peurs ; amplifier ces craintes ; se montrer compréhensif à l’égard de ceux qui sont vulnérables ; dans le but de proposer des solutions et par la même occasion, accéder à un pouvoir en prenant un ascendant sur eux.

 

Sur internet, le machiavélisme de ces techniques est décuplé. Il rend possible un phénomène de masse : « Si autant de vidéos en parle, c’est forcément vrai ??!! »

Prenons l’exemple des Annunakis, cités plus haut. Pour ceux qui n’ont pas regardé la vidéo, ces « entités » sont citées dans les tablettes mésopotamiennes. Ils faisaient partie du panthéon, de leur mythologie, tout comme les grecs avaient la leur. A partir de quelques lignes de textes, de quelques bas-relief, certains ont cru y voir des extra-terrestres qui auraient visité ce peuple. L’imagination aidant, il s’est construit toute une histoire autour, fondée sur tellement peu de choses qu’elle prête à sourire. Je vous résume : les Annunakis ont colonisés la planète Terre en des temps reculés pour extraire des minerais dont ils avaient besoin. Mais fatigués de travailler par eux-mêmes, il ont créé la race des homo sapiens, en croisant les primates avec leur propres gênes, pour les faire travailler à leur place. Ils fréquentaient encore régulièrement la terre à l’époque sumérienne et mésopotamienne…

Cette histoire, qui pourrait être un excellent scénario de science-fiction, n’en est hélas pas un : elle est présentée comme une réalité par des vidéos que l’on trouve facilement sur le sites de partage comme youtube, dailymotion, etc. si l’on cherche ce terme.

Et comme il est impossible de la vérifier ni de l’infirmer, ceux qui l’utilisent disposent d’un boulevard pour vendre cette camelote. Dans quel but exactement ? Qui se cache exactement derrière ces vidéos ? Comme je le disais plus haut, le propre de l’inconnu est d’inquiéter. Si on les écoute au second degré, l’inquiétude ne s’apaise pas...

 

Si l’on considère qu’internet est une merveille qui démocratise la culture, il faut aussi prendre en compte son revers de la médaille. Ce qui implique de savoir faire un tri sélectif. Et donc d’avoir des critères de sélection, à partir d’une base solide. Merci René Descartes pour la méthode !

 

MB

10. oct., 2017

Ami lecteur, j'ai été absent quelques temps. J'essaie, dans la mesure du possible, de publier un ajout toutes les semaines. Les idées d'articles et de rubriques ne manquent pas et j'en évoque déjà quelques-unes à travers les différents textes déjà parus.

J'ai décidé cette fois-ci de poursuivre l'épopée cathare, mais ce fut plus long que prévu. Connaissant cette histoire de longue date, les première et deuxième parties ont été rapides à écrire. La première a nécessité seulement quelques "rafraîchissements de mémoire" et la deuxième était un simple compte-rendu de mes visites, réalisées l'été dernier. Mais pour le volet n°3, il n'en allait pas de même : j'étais loin d'avoir la chronologie complète en tête et il a fallu défricher, confronter, recouper, synthétiser... Avant de rédiger et publier. Un travail de plusieurs jours, d'autant plus que je ne peux consacrer tout mon temps à ces travaux d'écriture.

Quoi qu'il en soit, c'est fait : "La croisade contre les albigeois" est parue ! Qu'on se le dise : ces cinq pages A4 sont un résumé succinct et il manque beaucoup d'évènements. Mais pour qu'une histoire soit lisible par le plus grand nombre, il faut bien faire ce qu'on appelle de la "vulgarisation".

J'en ai profité pour rectifier légèrement les titres, sachant désormais que la saga contiendra quatre volets au total. Le dernier sera consacré à la renaissance de l'intérêt pour les cathares et leur histoire au XXe siècle (fin XIXe, plus exactement), évoquant les personnages et historiens qui ont contribué à leur réhabilitation. Il sera complété par la visite de quelques autres châteaux : Foix et Puivert, notamment.

 

En ce qui concerne le changement de nom du blog, je dois avouer deux choses. D'abord, je suis en panne d'idées. Ensuite, j'aime bien ce titre...

Si certains d'entre vous, amis lecteurs, en avez une intéressante à me communiquer, je vous invite à le faire en commentaire ou en mp, peu importe ! Sinon, je crains que le billet précédent ne reste lettre morte : au pire, il faut bien admettre qu'un sous-titre est fait pour établir une distinction dans ce genre de cas. Et celui-ci fait bien la différence avec ce fâcheux site d'antiquaire qui me perturbe !Sourire

 

Cordialement,

 

MB

12. sept., 2017

Cher lecteur, cette nouvelle rubrique va servir à parler de tout ce qui ne rentre dans aucune autre catégorie : billets d'humeur, coups de coeur, actualités intéressantes, dernières nouvelles du site...

Une tribune libre, donc. Je vais l'étrenner en évoquant le blog lui-même, sur deux points distincts.

Pour le premier point, je dois m'excuser auprès de vous, cher lecteur, pour avoir modifier un titre sans prévenir personne. En effet, pour résumer l'histoire du catharisme et la croisade qui s'ensuivit, j'avais choisi en premier lieu le titre "Catharisme quesaco ?" pour figurer dans le bandeau de haut de page. J'avais ensuite intituler la page en elle-même "L'épopée cathare" et j'ai rédigé la première partie. Mais lorsque j'ai rédigé la deuxième, j'ai réalisé qu'il n'était pas très commode de lire un article très long, s'il s'étale en longueur sur une seule page. A fortiori, si l'on tient compte de deux faits : 1 - L'hébergeur ne propose aucune flèche "haut de page" pour renvoyer en début d'article. 2 - La suite va comporter encore un, voire deux articles.

Par conséquent, j'ai scindé la page en deux, en décidant de l'appeler par son nom le plus à-propos et en numérotant le nombre de pages, pour établir une continuité.

Le numérique possède ceci en sa faveur, pour le rédacteur, par comparaison avec une publication "papier" : les textes ne sont pas "verrouillés". Il est toujours possible de revenir sur un texte et d'apporter une correction après-coup. Mais le lecteur ne doit pas en faire les frais et sa compréhension ne doit pas en être affectée. Ces quelques explications sont donc nécessaires.

 

Pour le deuxième point, il s'agit, cette fois, du nom du blog en lui-même. Au départ, je l'avais intitulé "le passé est bien présent". Mais je trouvais la formule un peu longue. J'ai donc décidé de la raccourcir avec l'actuelle "le passé au présent", qui est très parlante. Or, il se trouve qu'un antiquaire utilise déjà ce nom pour le site de sa boutique.

Mon blog est très modeste et ne risque pas de lui faire de l'ombre. Cependant, le risque de confusion existe et mine de rien, vous êtes un certain nombre à venir le consulter. Ce dont je suis très heureux, naturellement : il n'est pas un jour, depuis son lancement en version "pro", où il n'y a eu aucune visite et la moyenne se situe à une quinzaine par jour. Pour ne rien vous cacher, il a franchi, à ce jour, le seuil des 300 visites.

Je souhaite donc changer ce titre et le ferai prochainement. Autrement dit : dès que j'aurai trouvé une formule qui convient aussi bien. Je vais y réfléchir et vous préviens donc, cher lecteur, que le nom du blog changera prochainement.

Amicalement,

Marc